1er écoquartier tropical de la Caraïbe · Pointe-à-Pitre · 2026 – 2032

Lauricisque, mémoire et avenir.

Construire aujourd'hui un quartier plus vivant, plus sûr et plus durable, avec ses habitants.

Mounn a Lauricisque sé kè a projè-la.

Les habitants de Lauricisque sont le cœur du projet.

Calendrier du chantier

Trente-six mois, cinq phases.

Touchez une phase pour l'ouvrir. Une cadence au rythme des jalons de chantier, un point trimestriel régulier, et une mémoire en transmission continue.

12comités de pilotage stratégiques, un par trimestre
36comités éditoriaux, un par mois
312permanences cumulées à la Maison de projet
1 780logements SIKOA à Lauricisque, plus de la moitié du parc pointois
2 355logements concernés par les opérations programmées
240M€d'investissement, dont 216 M€ de travaux
8ansde mise en œuvre, de 2026 à au-delà de 2032

Le quartier

Soixante ans d'histoire. Six étapes.

De la Cité Transit aux Tours Gabarre, de la convention ANRU à la démolition de 2021, Lauricisque a porté la rénovation pointoise sur ses épaules.

1962

Cité Transit

Décasement et naissance du quartier. Les cases en bois arrivent sur le front de mer.

1972 – 1975

Tours Gabarre

Deux tours de 19 étages, 476 logements. Un repère visible depuis toute la baie.

2006

Convention ANRU

Le renouvellement urbain de Pointe-à-Pitre s'engage, Lauricisque en tête.

2019 – 2021

Démolition Gabarre

Un repère disparaît. Le quartier garde sa mémoire, ses institutions, ses habitants.

Aujourd'hui

Cœur patrimonial

1 780 logements SIKOA, trois générations d'habitants, un port de pêche vivant.

2026 – 2032 et au-delà

Écoquartier tropical

2 355 logements, 240 M€, huit ans de transformation avec les habitants.

Trois générations se sont transmis Lauricisque, autour du port de pêche, de l'église Notre-Dame de l'Annonciation, de la salle George Tarer, de Karukera Ballet et du centre social Lapwent.

Au cœur d'une Guadeloupe attachée à la terre et à la maison individuelle, Pointe-à-Pitre fait exception. C'est le seul territoire vraiment urbain de l'archipel, avec sa densité, sa verticalité héritée et son logement social structurant. Lauricisque en concentre la singularité.

« Une ville dans la ville. »Jean-Marie, habitant historique du quartier

Hier, aujourd'hui

Changer sans oublier.

Des cases de la Cité Transit aux résidences d'aujourd'hui, le quartier s'est déjà réinventé plusieurs fois. Faites glisser pour comparer.

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Hier Aujourd'hui
Cases historiques et premières tours, années 1970. Photographie d'archive animée. Vue aérienne des résidences SIKOA aujourd'hui, animée.

La requalification

Quatre leviers, un seul récit.

La requalification transforme un quartier existant sans repartir d'un terrain neuf. Elle ne se raconte pas par fragments, mais comme un ensemble.

1 487

Réhabilitations lourdes

Huit résidences, en milieu occupé, avec confortement parasismique systématique.

248

Constructions neuves

Îlots Gabarre, Espérance II, Anacaona T1 et T2, sous plusieurs maîtrises d'ouvrage.

144

Démolitions ciblées

Résidence Anacaona, en deux phases 2026 à 2029, avec relogement préalable de chaque locataire.

476

Maintenance courante

Sept résidences, 1,6 M€ sur cinq ans, pour tenir le quotidien pendant les travaux.

Résidences en réhabilitation lourde
Rivière SaléeBord de MerDu LagonBergevinGerty ArchimèdeDu PortPierre de GuilhermierCaraïbe VI

Écoquartier tropical

Le premier écoquartier tropical de Guadeloupe.

Un démonstrateur désigné par le préfet de Guadeloupe et SIKOA : résilience face aux cyclones et à la submersion, confort thermique passif, biodiversité tropicale, modes d'habiter caribéens.

Le port de pêche de Lauricisque, ses barques colorées et la mangrove en arrière-plan
Démonstrateur préfectoralHQE tropicaliséePPRN intégréIdentité guadeloupéenne

Démarche et processus

Co-construction avec les habitants, les partenaires et l'État, à chaque étape du projet.

Cadre de vie et usages

Confort thermique, biodiversité, espaces plantés, manières d'habiter propres à la Caraïbe.

Développement territorial

Économie locale, emplois en insertion, mixité. Les entreprises guadeloupéennes d'abord.

Environnement et climat

Résilience face au PPRN, gestion des eaux pluviales, énergie passive, ombrages naturels.

Dans le quartier, pour de vrai

Cinq dispositifs qui prennent place à Lauricisque.

La communication du projet ne se résume pas à des affiches. Elle s'installe dans l'espace réel du quartier, et dans le temps long.

MAISON DE PROJET

Un lieu ouvert, au cœur du quartier.

À proximité du centre social Lapwent et de la salle George Tarer : panneaux explicatifs, maquettes, visuels 3D, permanences hebdomadaires, ateliers réguliers et un espace d'écoute pour les habitants.

Scène de rue à Lauricisque dans les années 1970

L'écomusée participatif

Témoignages, photos anciennes, objets, plans. Construit avec les habitants, pas pour eux.

AVEC LE MUR GUADELOUPE

Les fresques mémoire

Sur les palissades de chantier et les murs des résidences, avec des artistes locaux et les jeunes du quartier.

50

Témoignages habitants

Recueil vidéo et audio, formats courts pour les réseaux, formats longs pour l'ouvrage mémoriel. Un coffret restitué à chaque témoin.

UNE À DEUX FOIS PAR AN

Visites de chantier immersives

Avec des créateurs de contenu guadeloupéens, casques 3D et VR pour voir le futur du quartier avant qu'il n'existe.

Identité

Les couleurs du quartier.

Quatre couleurs tirées de Lauricisque lui-même : la mer, la végétation, la lumière, le sable.

Bleu LauricisquePassé, mer, port de pêche#0E5E8A
Vert écoquartierBiodiversité, avenir#2D9B5A
Orange convivialHumain, chaleur, fierté#E8743C
Sable lumineuxAccent, lumière#F4D4A1

Le « nous »

Nous, c'est SIKOA, les partenaires et les habitants.

Pas un « nous » institutionnel qui descend d'en haut, mais un « nous » construit ensemble. Chaque message du projet doit pouvoir être prononcé aussi bien par un partenaire que par un habitant. C'est le test du « nous ».

NON« SIKOA améliore votre cadre de vie. »
OUI« Nous améliorons notre cadre de vie, ensemble. »

En créole, en français

  • Difikilté jodi-la sé fos dèmenLes difficultés d'aujourd'hui sont les forces de demain
    Pourquoi le projet
  • Nou sav sa pa fasil, mè nou ka fèy ansanmNous savons que ce n'est pas facile, mais nous le faisons ensemble
    Proximité
  • Lauricisque sé pa sèlman on koté, sé on istwaLauricisque n'est pas seulement un lieu, c'est une histoire
    Mémoire
  • Chak témwanyaj ka fè mémwa la vivChaque témoignage fait vivre la mémoire
    Témoignages
  • Chanjé san oubliyéChanger sans oublier
    Philosophie
Cases en bois et tours d'habitation, Lauricisque dans les années 1970
Années 1970 · archives

Le volet mémoire

Une mémoire vivante, pas une mémoire embaumée.

Archives départementales, fonds SIKOA et ANRU, photos de famille : la mémoire de Lauricisque se collecte avec ceux qui l'ont vécue, et leur revient.

I

Stratégie mémorielle

Inventaire des sources, protocoles éthiques de collecte, consentement et restitution aux contributeurs.

II

Ouvrage mémoriel illustré

Un livre bilingue français et créole, de 1962 à aujourd'hui : les cases transportées, les Tours Gabarre, la vie de quartier, la transformation en cours.

III

Un parcours dans l'espace public

Totems narratifs, signalétique mémorielle, fresques, dispositifs interactifs à la Maison de projet et à l'écomusée.

Habitants, riverains, commerçants

Informés en premier, écoutés avec respect.

Vous n'êtes pas des destinataires, vous êtes les habitants. Chaque étape du projet est expliquée clairement, en français et en créole, à hauteur de vie quotidienne.

  • Permanences hebdomadaires à la Maison de projet
  • Fiches travaux par résidence, lettres aux locataires, affichage de chantier
  • Réponse à toute question habitante sous cinq jours ouvrés
  • Supports bilingues français et créole, par défaut
Poser une question

La Maison de projet

Venez voir le quartier de demain.

Maquettes, visuels 3D, casques VR, expositions de l'écomusée. Le point d'ancrage de la communication de proximité, à côté du centre social Lapwent et de la salle George Tarer.

LapwentCentre social, quartier Lauricisque
George TarerSalle municipale, à deux pas
Les cinq dispositifs